Séminaire Emploi : repenser le travail face au changement climatique
Découvrez comment anticiper la hausse des températures et protéger vos salariés: le Séminaire Emploi dévoile les clés pour une adaptation réussie.

Les enjeux liés au climat s’invitent de plus en plus dans le champ de l’emploi : l’élévation des températures et la multiplication des épisodes extrêmes impactent déjà les conditions de travail. Pour en savoir plus, le Séminaire Emploi sur l’adaptation du travail au changement climatique, qui se tiendra le 5 mars 2025, détaille ces questions (source) et rassemble experts en économie, droit et dialogue social.
Un rendez-vous axé sur l’interdisciplinarité
Le Séminaire « Politiques de l’emploi - Interactions de l’économique et du juridique » se distingue par une approche conjuguant réflexions économiques et réglementaires. Sa direction est assurée par Gilbert Cette, en sa qualité de Président du Conseil d’orientation des retraites et Professeur d’économie à Neoma Business School, accompagné de Jean-Emmanuel Ray, Professeur émérite à l’École de droit de l’Université Paris I - Sorbonne. Cet événement a pour ambition de croiser les regards : économistes, juristes, représentants des entreprises et organisations syndicales explorent ensemble les politiques d’emploi les plus adaptées à un environnement climatique en pleine mutation.
Le mercredi 5 mars 2025, la séance sera consacrée à « L’adaptation du travail au changement climatique ». Plusieurs intervenants de renom sont attendus :
- Mireille Chiroleu-Assouline – Professeure d’Économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Paris School of Economics.
- Isabelle Desbarats – Professeure de Droit à l’Université Toulouse-Capitole.
- Christian Pellet – Président de Sextant Expertise.
Ce séminaire propose deux formes de participation : sur place ou à distance. L’objectif ? Interroger l’ensemble des acteurs concernés pour élaborer des pistes concrètes de protection, mais aussi pour prévoir les investissements indispensables à la compétitivité et à la productivité des entreprises de demain.
Des conditions de travail bouleversées par le réchauffement
L’évolution climatique se traduit déjà par des vagues de chaleur inédites, des écarts de température soudains et des événements météorologiques extrêmes. On recense en France des pics de température estivale dépassant fréquemment les 40°C sur plusieurs jours consécutifs. Ces épisodes accentuent la pénibilité dans certains secteurs comme le bâtiment, l’agriculture et l’industrie, où l’effort physique en extérieur est permanent.
Selon plusieurs estimations officielles, entre 16 % et 34 % des travailleurs français subissent régulièrement la chaleur au travail. L’impact direct s’avère multiple : maux de tête, perte de vigilance, voire malaise. De surcroît, la chaleur influence indirectement la santé psychologique, en favorisant le stress, l’irritabilité ou la fatigue chronique. D’autres facteurs comme les risques biologiques ou infectieux peuvent également s’accentuer (prolifération des moustiques, pollen, etc.).
Au-delà de la santé individuelle, la dégradation des infrastructures et la multiplication des coûts de maintenance représentent un risque économique majeur, notamment pour les entreprises déjà fragilisées. Les toitures, équipements ou stocks de matériaux doivent être repensés afin d’éviter une usure précoce causée par la chaleur ou l’humidité excessive.
La notion de pénibilité est encadrée en France par le Code du travail et concerne des facteurs exposant le salarié à un risque particulier. La chaleur, lorsqu’elle dépasse certains seuils et requiert des aménagements spécifiques, peut entrer dans cette catégorie, entraînant ainsi des obligations d’adaptation pour l’employeur.
Un séminaire pour repenser la régulation et le dialogue social
D’un point de vue réglementaire, il existe déjà des obligations pour l’employeur en matière de sécurité : mise à disposition d’eau potable, temps de pause supplémentaires ou adaptation des horaires. Toutefois, le changement climatique exige de pousser plus loin la réflexion. La création d’un éventuel « indice d’exposition » pourrait devenir un outil de référence pour mesurer la vulnérabilité des salariés et définir des seuils d’alerte plus précis.
Cette question dépasse la seule intervention législative : la mise en œuvre concrète de nouvelles normes se joue en grande partie dans le cadre du dialogue social, qu’il soit national, sectoriel ou d’entreprise. Le séminaire servira donc à analyser la faisabilité de dispositifs transversaux et à mettre en avant la nécessité d’une coordination entre l’État, les branches professionnelles et les comités sociaux et économiques (CSE) au sein des entreprises.
En parallèle, les collectivités territoriales pourraient se voir confier un rôle plus actif. Elles disposent souvent d’un panorama complet des vulnérabilités locales. Leurs actions, en lien avec les entreprises, permettraient de déployer des solutions sur mesure : adaptation des infrastructures, information des citoyens, etc.
Bon à savoir sur le dialogue social
Le dialogue social en France repose sur plusieurs niveaux (interprofessionnel, branche, entreprise). Pour chaque enjeu, la négociation peut aboutir à des accords adaptés aux spécificités du secteur. Ainsi, l’adaptation des conditions de travail face à la chaleur devra probablement se négocier au plus près du terrain, en prenant en compte la diversité des métiers.
L’éclairage de l’économie : productivité et stratégies d’adaptation
Les conséquences du réchauffement climatique sur la performance économique des entreprises sont souvent sous-estimées. Pourtant, l’altération de la productivité liée à la chaleur (baisse de concentration, arrêts maladie, accidents, etc.) se traduit par un coût réel pour l’entreprise. Parallèlement, les investissements nécessaires – climatisation des locaux, modification des horaires pour éviter les pics de chaleur, etc. – représentent un autre levier de dépenses.
Dans ce contexte, la France développe des cadres de réflexion tels que le troisième Plan National d’Adaptation au Changement Climatique (PNACC-3). L’idée est d’anticiper les multiples impacts, non seulement environnementaux, mais aussi socio-économiques. L’évaluation du « coût de l’inaction » et la prévention des « mal-adaptations » figurent au cœur des débats. Les entreprises sont incitées à réévaluer leurs priorités budgétaires pour allouer des fonds à l’adaptation sur le long terme.
Si ces mesures peuvent sembler coûteuses, elles agissent en réalité comme un investissement à moyen et long terme. En atténuant l’absentéisme, en améliorant le confort au poste de travail et en favorisant un climat social sain, on réduit significativement les perturbations susceptibles de freiner la production. Une meilleure résilience face aux températures extrêmes peut ainsi devenir un facteur de compétitivité internationale.
Reste la délicate question de la répartition des charges : Qui doit assumer le financement de l’adaptation ? Les pouvoirs publics peuvent soutenir les entreprises (subventions, aides à l’investissement, etc.), mais les employeurs doivent également se montrer proactifs en adoptant des solutions innovantes et en intégrant systématiquement la dimension climatique dans leurs analyses de risques.
Les acteurs du bâtiment et de l’agriculture sont directement exposés aux vagues de chaleur. Les services logistiques, le transport routier et les métiers de l’événementiel en extérieur sont également menacés par la montée des températures, nécessitant des adaptations d’horaires ou d’équipements plus performants.
Décryptage des enjeux juridiques : droits et obligations
Le Code du travail français impose à l’employeur de veiller à la santé et à la sécurité de ses salariés : obligation de résultat. Les vagues de chaleur, de plus en plus intenses, renforcent la nécessité d’une vigilance accrue. Certains secteurs, déjà exposés à des contraintes de sécurité (chantiers, travaux électriques, manutention lourde), se retrouvent face à des risques démultipliés.
Au cours du Séminaire Emploi, Isabelle Desbarats, Professeure de Droit, évoquera les évolutions réglementaires qui pourraient favoriser la reconnaissance de nouvelles formes de risques professionnels liées au climat. Elle abordera également la question d’un éventuel indice d’exposition thermique, qui fournirait un socle objectif pour identifier et prévenir les situations à risque.
Un autre point central touche à la protection sociale : en cas de maladie ou d’accident d’origine climatique, les responsabilités peuvent s’avérer complexes à établir. Un dispositif plus clair, articulé entre le législateur et les branches professionnelles, offrirait un cadre sécurisant pour les employeurs comme pour les salariés.
L’expérience terrain : l’apport d’un expert du dialogue social
Christian Pellet, Président de Sextant Expertise, interviendra pour partager des expériences concrètes issues de secteurs déjà impactés par les aléas climatiques. Sextant Expertise est reconnue pour son accompagnement des entreprises et des représentants du personnel dans la mise en place de dispositifs liés aux conditions de travail, à la santé ou à la réorganisation des activités.
Son témoignage éclairera les mécanismes de négociation collective pour instaurer des règles de sécurité renforcées : modulation des horaires, adaptation des zones de repos, mise en place d’équipements de protection spécifiques (casques ventilés, gilets réfrigérants, etc.). Au-delà de la technique, la pédagogie s’impose : la sensibilisation des salariés et des managers est déterminante pour favoriser l’acceptation de nouvelles pratiques.
Qui est Sextant Expertise ?
L’organisme accompagne les comités sociaux et économiques ainsi que les directions sur des sujets relatifs à la transformation et à l’évaluation des risques professionnels. Spécialisée dans l’analyse économique, sociale et environnementale, Sextant Expertise propose un soutien méthodologique pour élaborer des plans d’action adaptés, en prenant en compte le contexte local et sectoriel.
Focus sur la co-construction entre employeurs et salariés
La question des responsabilités partagées est cruciale. Les employeurs doivent anticiper, financer et organiser les mesures préventives. De leur côté, les salariés sont amenés à participer à des formations spécifiques ou à signaler les situations dangereuses liées à la chaleur. Cette interaction contribue à renforcer la culture de la prévention, encore trop souvent négligée lorsque les températures redescendent.
Lorsqu’elles sont bien menées, ces démarches de co-construction encouragent l’innovation. L’aménagement des horaires en période estivale peut servir de laboratoire : télétravail partiel, rotation des équipes aux heures les plus chaudes, utilisation de technologies (capteurs de température, applications d’alerte) pour un suivi en temps réel… Les retours d’expérience aident à affiner progressivement les protocoles.
Certaines entreprises, notamment en Asie, autorisent une courte sieste pour récupérer lors des fortes chaleurs. En France, la pratique demeure peu répandue, mais pourrait gagner en popularité si elle fait l’objet d’une négociation et si les résultats sur la réduction d’accidents du travail ou sur l’efficacité sont jugés probants.
Une compétitivité à l’épreuve du climat
Le marché global impose une forte pression sur les entreprises françaises, déjà confrontées à d’autres défis (transition numérique, mutations des marchés, etc.). L’ajout de la variable climatique accroît la complexité de la gestion du personnel et de la planification des activités. Certains secteurs pourraient se retrouver en difficulté s’ils ne mettent pas en place des solutions d’adaptation rapides et efficaces.
La compétitivité se joue aussi sur la réputation. Sur la scène internationale, la France valorise un modèle social attentif au bien-être des travailleurs. Mettre en avant des mesures ambitieuses pour protéger les salariés contre les chaleurs extrêmes peut contribuer à renforcer cette image positive. Inversement, l’absence de dispositif adapté pourrait nuire à l’attractivité des entreprises, qui pourraient alors perdre des talents au profit de pays plus avancés sur la gestion des risques climatiques.
Du point de vue économique, l’explosion des coûts de l’énergie (climatisation, réfrigération) ou le ralentissement des chantiers en raison de la canicule peuvent peser lourdement sur la rentabilité. D’où la nécessité d’intégrer pleinement la problématique climatique dans la stratégie de développement. Les solutions ne doivent pas être improvisées : elles exigent un diagnostic partagé et une planification rigoureuse.
Pourquoi l’approche de ce séminaire est innovante
L’originalité du Séminaire Emploi réside dans sa double approche juridique et économique, évoquée dès sa création. Ce format d’échanges où universitaires, avocats, économistes, partenaires sociaux et chefs d’entreprise dialoguent autour d’un thème précis reste assez rare en France. Ici, la priorité est de :
- Décloisonner les disciplines : mettre en regard des analyses macroéconomiques avec des études de cas juridiques.
- Identifier les lacunes légales ou réglementaires existantes.
- Proposer des pistes de réflexion concrètes, voire des pistes d’amendements pour faciliter la mise en place de nouvelles réglementations.
Les intervenants tels que Mireille Chiroleu-Assouline et Isabelle Desbarats apportent des visions complémentaires : l’une, plus axée sur la dimension économique, l’autre focalisée sur le cadre légal. Leur débat, enrichi par les retours d’expériences de Christian Pellet, promet d’aboutir à des recommandations opérationnelles, utiles aux entreprises confrontées à la hausse des températures.
En outre, le Séminaire vise à ouvrir la discussion avec des praticiens de terrain. Les retours des managers, médecins du travail, inspecteurs du travail ou syndicalistes permettront de valider la faisabilité, le coût et l’acceptabilité des mesures envisagées.
Un aperçu des thèmes abordés lors du 5 mars 2025
La journée se déroulera le 5 mars 2025 avec un programme alliant présentations et débats :
- Panorama économique du changement climatique : évaluation du coût de l’inaction, comparaison internationale, présentation du PNACC-3.
- Régulations et responsabilités : du droit du travail aux évolutions possibles de la jurisprudence.
- Cas pratiques : témoignages et études de cas issus des secteurs sensibles (bâtiment, agriculture, industrie).
- Focus sur le dialogue social : comment négocier et mettre en place des mesures concrètes ? L’expertise de Sextant Expertise.
- Perspectives stratégiques : vers un référentiel national ou des adaptations locales ?
Le tout sera ponctué de discussions interactives, permettant aux participants de confronter leurs avis et de partager leurs expériences. L’objectif affiché : faire émerger des propositions pragmatiques pour adapter au mieux les emplois et protéger la santé des travailleurs face aux épisodes climatiques futurs.
Échanges autour de l’échelon local : le rôle des collectivités
Les collectivités territoriales se trouvent en première ligne pour gérer les conséquences du réchauffement. Au niveau local, les acteurs de l’emploi et du développement économique collaborent déjà avec les entreprises pour aménager les infrastructures (zones d’ombre, espaces climatisés, etc.) et informer la population. Dans certains départements, on expérimente des « Plans Canicule renforcés » associant services de santé, préfectures et branches professionnelles.
Au cours du séminaire, les experts examineront dans quelle mesure les collectivités peuvent devenir un levier d’accompagnement : subventions pour l’achat de matériels adaptés, formation des gestionnaires de ressources humaines, ou encore mise en relation avec des partenaires spécialisés dans la transition écologique. Les départements ruraux, plus exposés à la sécheresse, ont des besoins spécifiques ; il en va de même pour les zones côtières touchées par les risques de submersion ou de fortes humidités.
Au-delà de l’aspect administratif, cette territorialisation soulève la question de la coordination nationale. Un cadre légal commun doit être suffisamment souple pour s’adapter à des réalités hétérogènes. Les experts législatifs présents partageront leurs pistes pour un éventuel renforcement du cadre réglementaire, accompagné d’une marge de manœuvre pour les collectivités.
Vers un plan de long terme pour la France
En toile de fond, le séminaire aborde la nécessité d’une stratégie à long terme. D’ici à 2050, les projections des scientifiques prévoient une hausse moyenne de plusieurs degrés en France et la probabilité accrue de sécheresses prolongées ou d’épisodes de canicule extrême.
Dès lors, l’organisation du travail ne peut plus se limiter à de simples ajustements ponctuels (pauses, eau fraîche, etc.). Il s’agit de repenser en profondeur la semaine de travail, la nature des activités, l’aménagement des villes et la formation des travailleurs. Les métiers manuels, plus exposés, pourraient notamment voir évoluer leurs horaires, voire se spécialiser dans des techniques moins pénibles en cas de forte chaleur.
Le PNACC-3 esquisse déjà certaines orientations, mais le séminaire donnera l’occasion d’en discuter les éventuelles faiblesses ou manques. Par exemple, la question de la « mal-adaptation » (mise en place de mesures qui s’avèrent contre-productives à terme) devra être explorée. Les participants débattront de solutions pérennes, allant de la mise en place de toits végétalisés pour rafraîchir les bâtiments, à la révision des conventions collectives pour englober ces nouveaux risques.
Enfin, la solidarité intergénérationnelle et le financement des retraites sont également évoqués, puisque le changement climatique affecte la santé au travail, donc potentiellement la durée d’activité et la productivité globale. En tant que Président du Conseil d’orientation des retraites, Gilbert Cette dispose d’une vision transversale, combinant l’anticipation des coûts futurs avec les enjeux actuels de soutenabilité du système.
Une journée qui dépasse la théorie
Le Séminaire Emploi prévu le 5 mars 2025 se veut résolument pragmatique. Au-delà des exposés universitaires, les organisateurs souhaitent que chaque participant reparte avec des propositions opérationnelles applicables dans son secteur. L’accent sera mis sur :
- L’identification d’outils de mesure (température ressentie, humidex, etc.).
- La formalisation de plans d’action adaptés à la taille de l’entreprise (TPE, PME, grands groupes).
- Le partage de bonnes pratiques issues d’autres pays ou d’autres régions françaises.
Les enjeux liés aux changements climatiques sont trop vastes pour être appréhendés par une seule discipline. C’est pourquoi les experts du droit, de l’économie, de la santé au travail et de la gestion des risques unissent leurs forces dans ce séminaire pour bâtir des réponses concrètes, dans une logique de responsabilité collective et d’efficacité économique.
Regard croisé sur les prochains défis
En définitive, l’adaptation du travail au climat interroge la capacité de la société française à renouveler ses modes de fonctionnement. Le Séminaire Emploi du 5 mars 2025 aspire à alimenter le débat public, à encourager la construction de mécanismes légaux plus protecteurs et à susciter des innovations sociales de grande ampleur.
Pour autant, la route est encore longue. Il reste à mieux définir les rôles respectifs de l’État, des employeurs, des salariés, des branches professionnelles et des pouvoirs locaux. De nombreux défis persistent, tels que la sensibilisation aux risques, l’intégration de la dimension écologique dans le modèle économique et la révision d’un code du travail qui ne prévoyait pas, il y a encore quelques années, de mesures adaptées à la canicule.
Certains experts voient dans cette transition une opportunité de revoir les priorités du marché de l’emploi : privilégier la qualité de vie au travail, encourager la formation continue dans les domaines de l’écoconstruction et de l’efficacité énergétique, et stimuler la recherche autour de nouvelles méthodes de production résilientes. Dans tous les cas, l’urgence d’agir impose une accélération des réflexions et une forte volonté politique.
Bon à savoir sur l'investissement climatique
Investir dans des équipements adaptés (isolation, climatisation verte, solutions de captage de chaleur) peut réduire à long terme les coûts liés à l’absentéisme et à la maintenance. Les dispositifs d’aide publics (crédits d’impôt, subventions) existent pour soutenir les entreprises, mais ils restent souvent méconnus. Une veille régulière sur les appels à projets s’avère payante.
Un horizon chargé de perspectives
En mars 2025, professionnels du droit, économistes, chercheurs, employeurs et salariés échangeront autour de l’avenir du travail dans un monde où le climat n’est plus une simple variable environnementale, mais un facteur structurant de la performance et du bien-être. Ensemble, ils tenteront de poser les bases d’un modèle durable, conciliant compétitivité, équité sociale et préservation de la santé.
Le Séminaire Emploi, par son caractère pluridisciplinaire, ouvre la voie à des propositions audacieuses : nouveaux indicateurs, réformes législatives, plans d’investissement ciblés… Les constats partagés pourraient influencer les réflexions gouvernementales et éclairer le débat public à un moment où la France se prépare aux défis climatiques à venir.
En définitive, relever le défi climatique dans le monde du travail exige une mobilisation collective, une réflexion globale et la volonté d’innover pour préserver durablement la santé des salariés, la performance des entreprises et l’équilibre de notre société.