• 11 085 163 fiches d'entreprises
  • 16 360 505 contacts et dirigeants
  • 3 102 662 476 données d'entreprise
Pub TV cliquez ici
0805 080 515 appel gratuit

La start-up Bone 3D met sa technologie au profit des hopitaux Strasbourgeois

Publié le 13/11/2020 à 16h11 par Claudie Caire

Cela fait déjà plusieurs mois que la start-up Bone 3D tente de trouver des solutions à la crise sanitaire actuelle.

La start-up Bone 3D met sa technologie au profit des hopitaux Strasbourgeois

Cela fait déjà plusieurs mois que la start-up Bone 3D tente de trouver des solutions à la crise sanitaire actuelle. Pour cela, elle aide les hopitaux en leur donnant accès à leur nouvelle technologie de fabrication additive médicale. 

La start-up Bone 3D n’a pas attendu la désastreuse épidémie de la COVID 19 pour étendre son activité. Elle avait déjà effectué une levée de fonds fin 2019. En effet, elle avait levé 1,4 million d’euros pour développer ses dispositifs médicaux imprimés en 3D. 

Les derniers évènements n'ont été qu’un tremplin et une mise en avant de l'utilité de ces nouvelles technologies.

La mise à disposition d’une nouvelle technologie

Le concept de la fabrication additive est simple. Les pièces en 3D sont construites par addition de couches successives de matière sous contrôle d’un ordinateur.

S’il avait déjà commencé en avril 2020 à mettre à disposition leur technologie à l’Assitance publique-Hôpitaux de Paris dite l’AP-HP, Jérémy Adam, le CEO de la start-up accèlère la cadence. En effet, Bones 3D annonce ce mercredi 11 novembre son nouvel apport au secteur médical. La start-up a décidé de créer une nouvelle plateforme d’impression et de la mettre à disposition de l’hopital de Strasbourg.

Cette plateforme d’impression sera alors à disposition dans des locaux particuliers. Cela permettra son utilisation par l’ensemble des hopitaux et cliniques de la ville. L’enjeu est majeur en ces temps de crise sanitaire. Elle comportera deux machines distinctes : une Stratasys J750 et une J850. À elles deux, ces machines ne valent pas moins d’un demi-million d’euros.

 

bone3D impression 3D

 

L’innovation de la start-up Bone 3D en réponse à l’épidémie de la Covid 19

Si la plateforme d’impression ne sert pas uniquement à soigner les contaminés de la COVID 19, elle y contribue fortement. L’AP-HP affirme qu’environ 30% des capacités de la plateforme servent à faciliter la prise en charge de ses patients COVID. 

Concrétement, l’impression 3D génère des pièces de rechange ou des pièces de règlage pour les respirateurs ou les lits de réanimation. 

L’avantage phare de cette plateforme d’impression est sa rapidité. Comme nous le savons, le secteur médical fait actuellement face à des cas d’urgence graves. La nouvelle plateforme strasbourgeoise permet des impressions beaucoup plus rapides, l’objectif étant de répondre aux besoins quotidiens en moins de 48 heures. 

Une arme contre la COVID-19 

Il serait maladroit d’affirmer qu’il y a des points positifs à cette épidémie mais force est de constater que celle-ci a bousculé le monde de l’innovation. Bone 3D le démontre, la rapidité de réaction est une force et les nouvelles technologies peuvent répondre à des besoins actuels et imprévisibles. La start-up accroit même sa capacité et implante donc sa nouvelle antenne en Alsace. Son carnet de commande est plein et l’entreprise ne cesse pas sa recherche et son développement. Bien au contraire, Bone 3D tente de faire un maximum d’évolutions et d’implentations du 3D et ce, en respectant un délai très court. La start-up a mentionné l’idée d’une internationalisation mais reste présente pour faire front à l’épidémie de la COVID en France.

La vidéo du moment

Campagne TV nationale

Diffusée sur les chaînes suivantes :

TF1 - M6 - TMC - W9 - 6ter - BFMTV
Cliquez ici pour voir la pub

Les avis clients Infonet

Avis vérifiés Basé sur %reviewstotal% avis
Excellent
Très bien
Bien

La gestion des avis clients par Avis Vérifiés de Infonet.fr est certifiée conforme à la norme NF ISO 20488 "avis en ligne" et au référenciel de certification NF 522 V2 par AFNOR Certification depuis le 28 mars 2014. En savoir plus